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... ... ***** Série : Obsessions ... « Sa Bouche & Ses Mains » ... ... 10/05/2010




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Sa Bouche & Ses Mains
 
Genres : AU, Lemon
Couple : Bushido/Bill
 
Anis

« Bill ... »

Et cette bouche qui m'enveloppe et ces mains qui me caressent.

« Ngh. »

Lentement, sensuellement, ces ongles qui m'effleurent, m'aguichent, m'obsèdent.

« Chuut, tu fais trop de bruit ... »

Ma langue va automatiquement humecter mes lèvres alors que mes mains plongent dans ses longs cheveux, un autre atout féminin. Quand il me suce sans me regarder, parfois, perdu dans mon plaisir, je suis confus, mais seulement jusqu'à ce que ses yeux magnifiquement enivrants ne se lèvent vers moi. Ca aurait pu être n'importe quelle groupie, n'importe quelle fille, mais non, c'est lui, mon Bill. Mon Bill aux lèvres roses rouges, pulpeuses et pleines, à la fois douces et agressives autour de mon sexe engorgé. Mon Bill aux mains tendres et coquines, expertes et mesquines sur mes cuisses et mes bourses, mon ventre et mon torse.

« Bill ... »

Il sourit autour de moi, je peux sentir ses lèvres se tordre légèrement, mais il reprend le travail et ses mains courent partout où elles peuvent aller, effleurant, caressant, chatouillant, griffant, apaisant. Il prend un malin plaisir à me torturer de toutes les meilleures façons qu'il soit et il le sait. Il sait que c'est ce genre de torture qui me rend fou de lui, de son corps et de son esprit. Il sait qu'il est probablement le meilleur que j'ai eu, que j'ai et que je n'aurai et il se sent étrangement satisfait à l'idée. Je le sais, puisque que le seul fait de penser que je le satisfais tout autant me fait le même effet.

« Respire Anis, respire ... » Souffle-t-il contre l'intérieur de ma cuisse avant de l'embrasser, laissant traîner ses dents contre ma peau suante.

J'inspire et expire longuement alors qu'il plonge à nouveau entre mes jambes, avalant avidement mon sexe chaud. Il gémit tout autour et avant même que je ne m'en rende compte, il s'est relevé après une dernière caresse et se déshabille en vitesse, se laissant ensuite aller sur mes cuisses.

Ses lèvres se posent sur les miennes et je ne proteste pas, pourquoi le ferais-je ? Il s'empale le plus lentement du monde sur moi, me serrant contre lui, en lui, avant de commencer à onduler lentement, sensuellement au-dessus de moi. La vue est grisante, je ne sais plus trop quoi penser. C'est souvent comme ça quand je suis avec lui, sa simple vue me rend fou et son touché m'achève. Il le sait, il le sent, et il en profite autant que moi.

Ses longs doigts enveloppent mes biceps et les serrent légèrement, j'attrape ses flancs et le rapproche encore un peu plus alors que sa bouche attaque mon cou, ses dents mordant, ses lèvres et sa langue apaisant ensuite. Il gémit doucement à mon oreille et je serre la mâchoire pour ne pas me laisser aller tout de suite.

« Anis ... » Geint-il alors que mes hanches ralentissent encore.

Je me retire prestement et le jette sur le lit dernière nous, rampant au-dessus de lui pour le calmer. Ses mains agrippent mes épaules et en à peine quelques secondes, je suis à nouveau en lui, poussant, me retirant, le serrant, l'embrassant, le mordillant, l'aimant.

Il remue dans tous les sens, contrant mes à-coups et les accompagnant, tout à la fois. Bill est incroyable. L'effet qu'a sa bouche sur les gens est incroyable. L'effet que sa bouche a sur moi est incroyable. Il gémit d'extase, se mordille la lèvre avant de passer à mon cou, embrassant et léchant et humidifiant et satisfaisant d'une manière que je ne suis pas le seul à apprécier, je le sais, mais que j'ai le privilège d'être le seul à recevoir.

« Plus fort. »

J'accélère, il m'accompagne. Notre tandem se reforme sans fausse note et sa magnifique voix continue à s'échapper d'entre ses lèvres pulpeuses, ses mains me serrent et je réponds par des coups de reins plus fermes encore, il semble en être satisfait.

« E-encore ... » Geint-il soudainement. « Encore Anis, encore ! »

Je me penche sur lui, embrassant son épaule fragile avant de fermer les yeux, laissant mes lèvres tout contre sa peau pour l'aimer encore un peu plus. Sa bouche, ses mains, partout sur mon corps, me rendent fou, me font oublier la réalité et tout ce qui l'accompagne.

« Bill. » Dis-je entre mes dents serrés, il se contente de me faire écouter sa respiration saccadée avant de griffer et de mordre, de relever les hanches, puis de lécher.

Il est tout proche, je le sens. Encore un peu, encore un tout petit peu.

« Han ! »

Là, son essence se répand entre nous alors que je me laisse aller tout contre lui, en lui, et il semble, encore une fois, étrangement satisfait de pouvoir me faire venir en un temps record, en même temps que lui qui plus est.

Il me sourit, le c½ur battant encore la chamade et la respiration haletante. Il me caresse les joues de ses mains douces et embrasse mes lèvres, ses yeux me disent qu'ils m'aiment, sa bouche me dit qu'elle m'aime et moi aussi, je me sens étrangement satisfait, complet, à vrai dire.

Sa bouche, ses mains, partout sur mon corps, me font oublier qu'à l'origine, nous n'étions peut-être pas fait l'un pour l'autre. J'en ai fait mon âme s½ur et c'est tout ce qui compte ...



Écriture : 24 Décembre 2O1O
Publication : 24 Décembre 2O1O
 
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Bael ® _____
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Tags : Obsessions - Bael ®

... ... ***** Série : Obsessions ... « Ses Yeux » ... ... 10/05/2010




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Ses Yeux

Genres : AU, Lime, Guimauve
Couple : Bushido/Bill


Anis


Ses yeux.
Ses yeux ont réellement quelque chose d'exceptionnel, et pas parce qu'ils sont sans cesse maquillés de noir. Non. C'est autre chose, quelque chose de bien plus fort que cela.

Déjà, je sais qu'il arrive à me parler avec ses yeux. Des fois, je me demande si j'arrive à lui parler avec les miens aussi.

Il a ce regard qui dit « on fait des câlins ? » ; c'est un regard doux, presque sucré. Comment un regard peut être sucré ? Je ne le sais pas non plus ... Mais j'aime aussi son regard qui dit « Anis, je suis fatigué. On va se coucher ? ». Quand il me regard comme ça, on dirait un petit enfant de cinq ans. J'aime ça, peut-être même un peu trop.

Quand il rentre du travail et qu'il ferme longuement les yeux avant de se tourner vers moi, cela veut dire « je n'ai pas passé une bonne journée. Serre-moi contre toi. ». Et je le fais. Quand il sort de la salle de bain, les cheveux encore humides de son bain, un léger sourire aux lèvres et les yeux brillants, cela veut dire « je fais à manger et après ... ». Celui-là est un de mes préférés.

J'aime aussi celui qui, très doux, m'enveloppe d'une tendre chaleur et qui crie « je t'aime » comme s'il ne me l'avait jamais dit avant. Et il y a celui qui, intense, pénétrant, inquisiteur, dit « il faut qu'on parle », sans même qu'il ai besoin de prononcer ses horribles mots. Celui-là n'apparaît pas souvent, mais quand il est sur son visage, profondément encré dans ses yeux, je ne discute pas. Ça, c'est sûr ...

Quand je l'ai rencontré, il avait très souvent un regard sombre et triste, mais à la fois lumineux. J'ai bien vite compris qu'il disait « j'ai mal, mais je continue à avancer ». Il sortait d'une relation difficile et j'ai été là pour l'épauler jusqu'à ce que ce regard ne disparaisse et qu'un autre ne prenne sa place. Un autre que j'ai adoré fixer pendant un bon moment ; parfois encore, Bill me regarde cette manière. Parfois encore, ses yeux me disent « tu me fais du bien, tu sais ? » sans pour autant que ce soit sexuel. Bill est comme ça, il parle autant avec son corps qu'avec sa bouche. Alors je peux vous dire que les informations transmises sont nombreuses !

Rarement, il a ce regard qui me hurle « tu m'énerves ! », et peu de temps après, un autre prend sa place. Un autre qui geint « tu m'as fait de la peine ». J'ai mal quand je vois ce regard dans ses yeux, et j'espère que les miens lui répondent d'un « excuse-moi s'il te plaît » bien mieux explicité que dans des paroles vaines.

Quand il est enthousiaste à propos de quelque chose, ses yeux crient « on le fait ? On le fait ? » et quand les miens disent « oui, on le fait », un énorme sourire ne manque jamais de prendre place sur ses lèvres pleines.

Parmi tous les regards qu'il lance, j'ai tout de même une série de préférés ; ce sont ceux qu'il utilise pendant le sexe. Le premier généralement, c'est « on joue ? » ; il se mordille la lèvre et me lance un regard malicieux entre ses longs cils. Je ne manque jamais de sourire et d'attraper ses hanches dans ces moments-là.

Le suivant est « tu sais, j'ai envie de toi ». Oh oui Bill, je sais que tu as envie de moi et j'ai tout autant envie de toi aussi ! Quand ce regard apparaît sur son visage, nous sommes déjà collé l'un à l'autre en train de fricoter. Il ne fait que confirmer ce que nous savons déjà trop bien.

Le troisième est un « j'ai envie de toi » tout court, beaucoup, beaucoup plus intense que le précédent. Moins de douceur, plus d'ardeur. C'est à ce moment-là que le baisers s'intensifient, qu'il commencent à se frotter subtilement contre moi, que la chaleur grimpe dans la pièce.

Ensuite vient le « tu me fais du bien » sexuellement parlant. Quand ce regard apparaît, il est presque nu, moi aussi et je suis déjà en train de chercher cette petite entrée qui va nous relier lui et moi pendant bien des secondes. Il halète, s'accroche à mon dos, griffe mes épaules. Bill peut être doux, mais souvent, à la fin, le chaton se transforme en tigre. J'aime dire qu'il se change en tigresse pour l'ennuyer, et là, il me lance un regard qui dit « arrête tes conneries et descends tes mains, allez ! » et là, je ne discute plus non plus.

Après ça, il se lèche les lèvres et ferme les yeux. Pendant un certain temps, tout repose sur ses halètements, ses gémissements et ses couinements. J'aime le faire couiner, mais encore plus le faire crier.

Quand il ouvre à nouveau les yeux, j'entre lentement en lui. Nos regards se fixent et je me baisse doucement pour l'embrasser tout en me laissant délicatement aspirer dans le fourreau de chair qu'est son corps. À ce moment-là, ses yeux me disent « sois doux » ou « je t'aime ». Il caresse toujours mon torse et mon ventre quand il a ce regard-là.

Une fois un rythme lent instauré, ses jambes s'enroulent autour de moi, ses griffes acérées se plantent dans mes épaules et je lui fais l'amour lentement, consciencieusement. Quand nos regards se croisent, ses yeux me disent « plus Anis ! Encore ! Plus ! », mais je ne vais jamais plus vite. Je vais plus fort, plus loin et là, il commence à crier. Bill est quelqu'un d'assez expressif au lit ; il n'utilise pas de mot, mais sait faire entendre sa voix. Ça ...

Ce qui m'a toujours surpris chez Bill, c'est que quand il jouit justement, je peux lire dans ses yeux la surprise de l'intensité de son orgasme. Sa bouche est légèrement ouverte, ses yeux grands ouverts et me fixent en murmurant « c'est fort, c'est si fort ! » et je ne résiste pas bien longtemps après cela. Je me laisse emporter par la jouissance que son corps me procure, que la possession de son c½ur me procure et quand enfin je me redresse, m'écarte doucement de lui pour le regarder dans les yeux, je vois un « je t'aime » et parfois, peu de temps après, un « faisons-le encore ».

Je sors de mes pensées en entendant la porte claquer. Pas de soupirs, pas de pas lourds ; il semble avoir passé une bonne journée. Je me redresse dans le canapé et lui sourit quand il entre dans la pièce et là, juste à cet instant, il a le plus beau regard qu'il puisse afficher : « tu m'as manqué » ...

« Bonjour Mon C½ur. » Dit-il en s'asseyant sur mes genoux.
« Bonjour. »

Ses yeux se ferment, nos lèvres se rejoignent et quand un peu plus tard, nous nous séparons pour reprendre notre souffle il me dit :

« Tu sais, tu m'as manqué ... »

Et je ne fais que sourire, parce que je le savais déjà.

« Tu m'as manqué aussi ... »


Écriture : 15 Mai 2O1O
Publication : 3O Septembre 2O1O

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Bael ® _____
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Tags : Obsessions - Bael ®

... ... ***** Série : Obsessions ... « Son Dos & Ses Epaules » ... ... 10/05/2010




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Son Dos & Ses Epaules
名誉
 
Genres : AU, Lime
Couple : Bushido/Bill



Bill


Ah. Son dos et ses épaules, ça aussi, c'est quelque chose ...
Ses muscles dorsaux sont tendus, sa peau ferme et tannée ; et ses épaules, oh mon dieu ... Je n'arrive presque pas à en parler. Des épaules pareilles sont, je pense, le rêve de tout homme un tant soit peu soucieux de son apparence. À mes yeux, le corps d'Anis est parfait ; le toucher est un plaisir, tout comme le regarder, et parfois même, le lécher.

Son corps est parfait et pourtant, il me dit que le mien l'est tout autant. Il me dit que nous sommes parfait, fait pour être ensemble, à notre façon. Ça me fait sourire à chaque fois ; c'est son côté protecteur qui ressort quand il dit ça ...

« Bill, tu es prêt ?! »
« J'arrive ! »


J'enfile mes boucles d'oreilles, replace mes cheveux et descends rapidement les quelques marches qui me séparent encore de lui. Il sourit doucement en me voyant arriver et je fais de même avant de poser mes lèvres sur les siennes, acceptant ensuite la dominance qu'il prend dans le baiser avec plaisir. Il glisse une main sous mon pull et l'autre dans mes cheveux avant de me pousser contre le mur du hall d'entrée pour m'embrasser plus profondément.

Un léger gloussement voyage de ma bouche à la sienne et je le sens sourire avant de caresser mes côtes du bout des doigts ; je le laisse faire avec plaisir alors que mes mains remontent le long de son dos musclé pour se retrouver sur ses épaules massives que je griffe doucement à travers son dessus. Il affiche un petit sourire en coin avant de poser ses lèvres sur mon front.

« On y va ? »

J'acquiesce et il se détourne de moi pour avancer vers la porte d'entrée, je le suis en remontant les hanses de mon sac sur ma propre épaule.


...

« Tapette ! »
« Putain, ne le touche pas ! »


Je me recroqueville vivement et attends le prochain coup, mais il ne vint pas. Anis est là, il retient le bras du gars qui, il y a encore quelques secondes, était prêt à me donner un second coup. Il attrape le t-shirt du gars et le repousse durement en arrière avant de lui envoyer un coup de poing dans la mâchoire. Je reste là, tout bonnement abasourdi alors qu'Anis revient vers moi.

« Ça va ? » Me demande-t-il, les sourcils fortement froncés.

J'acquiesce vaguement avant qu'il ne se penche et ne me serre contre lui, posant son front contre le mien alors que mes mains se posent automatiquement sur ses épaules.

« J-je vais bien, je t'assure ... » Soufflais-je et il soupira, resserrant légèrement son étreinte autour de moi avant de m'embrasser délicatement, caressant le coin droit de ma bouche, qui se révèle être ensanglanté.
« On rentre ? »
« Oui. »



...

« Bill, il t'a frappé et insulté ! Tu dois réagir quand c'est comme ça ! »
« M-mais Anis, as-tu vu à quoi ressemblait ce gars ?! J'avais l'air d'une allumette à côté de lui ! J'ai eu de la chance que la seule chose qu'il me fasse soit me mettre un coup de poing dans la figure ! »
Dis-je en me hâtant vers la chambre.
« Ne pars pas quand je te parle ! » Siffle-t-il avant de m'attraper le bras et de me retourner vers lui, je fronce vivement les sourcils et tente de retirer mon bras de sa poigne de fer.
« Ne me touche pas ! » Hurlais-je presque avant de lui claquer la porte au nez.


...

o1h15. Je suis enfin sur le point de m'endormir quand la porte de la chambre s'ouvre doucement, inondant la pièce d'une lumière vive avant qu'Anis ne la referme derrière lui. Je ne bouge pas, le laissant se coucher en silence, et puis, il ne bouge plus pendant plusieurs minutes, je crois qu'il s'est endormi. Je soupire de soulagement et remue alors légèrement, ses bras se referment instantanément autour de moi ; je le repousse, il insiste.

« Lâche-moi. » Murmurais-je simplement, il me serre plus fort contre lui, se collant à moi.

Je ferme les yeux et mon corps se détend automatiquement contre le sien.

« Je t'aime e-et ... je m'excuse pour ce que j'ai dit. »

Mon visage reste fermé, mais mon c½ur fait un bond. Anis qui s'excuse, c'est aussi rare que la pluie dans la Vallée de la Mort !

« J-je ... Je me rends bien compte que parfois, je te traite comme une fille, ou que ... je te dis ce que tu dois faire, ou comment tu dois te comporter et que c'est désagréable. Je t'aime Bill. » Dit-il en blottissant son visage contre ma nuque nue.

Je souris légèrement et serre sa main qui repose contre ma hanche.

« Je te pardonne ... et je t'aime aussi. »

Je le connais, il va continuer à me soutenir, dans ses bras, sur ses épaules et son dos ...



Écriture : 12, 13 & 14 Novembre 2O1O
Publication : 14 Novembre 2O1O
 
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... ... ***** Série : Obsessions ... « Son Coeur . . . et Ses Fesses » ... ... 10/05/2010




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Son Coeur ... et Ses Fesses

Genres : AU, Lemon
Couple : Bushido/Bill


Anis


Ses fesses sont parfaites, et mis à part ses yeux, c'est sûrement la partie de son corps que je préfère.

J'aime quand il les cache sous un pantalon moulant comme quand il ne les cache presque pas, courant partout dans la maison uniquement vêtu d'un de mes t-shirts ou une de mes chemises, dévoilant à la fois trop et pas assez de son corps parfait.

J'aime les toucher. J'aime les empoigner, le faire frémir en approchant mes doigts de l'antre que je convoite tant. J'aime les masser, les caresser, les serrer, les pincer parfois. Bill aime quand je les lèche et puis que je respire tout contre sa peau. Les frissons qui remontent alors le long de sa colonne me font sourire, le font gémir.

J'aime les regarder. Quand il les couvre d'un de ses pantalons extrêmement moulants et que je le surprends ensuite à marcher en roulant des hanches, juste pour m'exciter. Ou quand, juste pour moi, il enfile un string à dentelles, histoire de pimenter un peu l'affaire. Je n'en ai jamais assez. Je n'en aurait jamais assez ...

« Anis ? »

Je l'ai réveillé.
Il dormait si paisiblement et moi, ne pouvant m'en empêcher, suis allé caresser ses douces fesses sous la grosse couverture de notre lit.

Ses paupières papillonnent paresseusement, puis il sourit doucement alors que sa vue devient plus claire et qu'il me revient, enfin. Je lui souris moi aussi et me penche au-dessus de lui pour lui offrir le baiser qu'il me réclame depuis quelques secondes déjà.

Parfois, j'ai l'impression d'être son point de repère, son port. Le matin, quand il se réveille, je suis la première chose qu'il cherche, mais à vrai dire, je fais de même avec lui, donc il n'y a plus rien d'étonnant à cela.

Il m'attire à lui, me laisse m'installer contre, puis sur lui, entre ses jambes, et mes mains partent déjà le long de ses flans, prêtes à retrouver leur place habituelle ; juste au niveau du renflement de ses fesses. Il sourit, glousse légèrement quand je le rapproche encore un peu plus de moi et finit par exhaler lourdement. Il s'attaque ensuite à la peau de mon cou, embrassant et léchant intimement mon tatouage avant de revenir chercher mes lèvres.

Mes mains se resserrèrent d'elles-mêmes autour de lui et l'attirent encore un peu plus à moi. Il baisse mon bas de jogging et mon boxer alors que je lui arrache presque le sien, mon visage perdu dans son cou alors qu'une de ses mains se pose sur mes fesses et appuie, me rapprochant encore plus de lui.

Il ne proteste pas, il sourit même, ferme les yeux et gémit quand je me penche pour lui embrasser, puis lui mordiller la clavicule. Bill. Mon Bill. Mon Bill au corps parfait, à l'âme pure, amoureuse, enjôleuse, enivrante. Je ne saurai plus me passer de lui, et ça, je m'en suis rendu compte il y a bien longtemps. Avant même que ses lèvres et ses yeux ne me disent enfin « je t'aime ».

« Anis. »

Il me rappelle à l'ordre, me remet sur le droit chemin quand je m'égare, c'est l'androgyne de mon c½ur, le brun que j'ai dans la peau, le gamin, non, le jeune homme à présent, que j'ai dans la tête, sans cesse, tout au long de la journée ...

« Anis, mets-là ... »

Je rêvasse, il m'a déjà enduit et s'est déjà visiblement préparé. Je suis surpris, il réussit toujours à me surprendre ... Je glisse facilement en lui à présent, entre ces deux monts de chair tendre que j'aime tant, et de tant de manières différentes.

Bill s'accroche à moi, il halète déjà, griffe gentiment mon dos avant que ses mains n'atterrissent à nouveau sur mes fesses pour mieux me prendre en lui, mieux me sentir contre lui.

À présent, ses yeux et ses lèvres me disent « je t'aime » et je lui réponds de toutes les manières possibles ; mes yeux, mes lèvres, mon corps entier n'est qu'amour pour lui et je ne peux me refuser à lui rendre tout ce qu'il me donne, tout ce qu'il m'apporte.

J'ai son corps, j'ai son c½ur, comme il a le mien. J'ai ses yeux, ses mains, ses lèvres, ses jambes, sa peau, sur, tout contre, autour de moi et je ne peux pas me plaindre, j'aime ça. Il aime ça. Je l'aime et il m'aime.

« A-anis ... » Gémit-il difficilement avant de se laisser aller contre moi, son sperme ornant mon ventre et le sien, et le mien tapissant l'intérieur de son corps.

« Je t'aime Bill. »

Il sourit.

« Je t'aime aussi. »


Écriture : 2O Octobre 2O1O
Publication : 27 Octobre 2O1O

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... ... ***** Os ... « Welcome Home Soldier » ... ... 06/01/2012




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Welcome Home Soldier

Genre : AU, Guimauve, MPreg, Hurt/Comfort
Couple : Bushido/Tom


Plus le temps passait et plus la situation devenait pesante pour Tom.

Le beau jeune homme, enceinte d'un enfant qui en serait bientôt à son huitième mois de gestation, n'attendait plus qu'une seule chose ; que son fils voit enfin la lumière du jour. Seul chez lui depuis presque autant de temps que la période de gestation de son enfant, Tom n'en pouvait plus. Il était littéralement épuisé, mais devait tenir le coup et continuer à entretenir sa petite maison. Il ne voulait pas que son fils vienne au monde pour trouver un logement insalubre, jamais de la vie. Alors il prit une fois de plus son courage a deux mains et se redressa, s'extirpant très difficilement de son lit avant de se diriger vers la salle de bain. Une bonne douche l'aiderai à se réveiller, décida-t-il.

...


En réalité, il voulait de ce bébé, mais pour le moment, il lui rendait la vie un peu trop dur. Il avait une tête comme un seau, ce qui lui rendait la tâche -se rappeler que c'était lui seul et personne d'autre qui avait fait le choix de garder cet enfant- difficile.

Tom soupira lourdement avant de tourner la tête vers son réveil. L'objet affichait 3h35 en chiffre bleu pâle et le tressé du plisser les yeux pour épargner sa rétine de leur clarté. Il s'assit difficilement dans le lit, puis se leva -ce qui ne fonctionna qu'au second essai- avant de se diriger vers la salle de bain. Il avait, comme toujours, besoin de soulager sa vessie.

Cela ne faisait pas si longtemps que cela qu'il était avec Anis quand ledit homme avait reçu le fameux coup de fil qui allait changer leur vie, même pas un an. Ils venaient à peine de s'installer ensemble, leur emploi du temps respectif étaient plutôt chargés et généralement, quand ils se voyaient, le temps passé ensemble se résumait à manger, dormir ou baiser. Enfin, c'était ce que Tom croyait. Il avait pris cette relation un peu comme elle était venue, au jour le jour. Il la vivait sans trop se poser de question, jusqu'à ce fameux jour.

Anis était instructeur dans l'armée dans un camp d'entraînement un peu en retrait de la ville. Tom avait assez vite accepter son mode de vie ; se lever très tôt, travailler toute la journée sans relâche, un coup de fil ou un sms aux alentours de midi, de retour en ville vers 15h, se voir vers 16h un jour sur deux ou sur trois, souper ensemble éventuellement, coucher ensemble, puis repartir chacun de son côté. C'était ainsi que cela se passait au début, quand leur relation n'était encore qu'un moyen de se détendre et de se distraire aux yeux de Tom.

Au début, ça n'avait vraiment rien de sérieux. Aucun des deux n'allait passer une nuit complète chez l'autre et les conversations se limitaient généralement à des sujets banals et peu personnels ou à des préliminaires verbaux. Puis le temps était passé, dix mois pour être exacte, et les choses avaient changé. Mais elles avaient changé si subtilement et progressivement que Tom n'avait pas vu la différence, ou plutôt, Anis avait fait en sorte qu'il ne voit pas la différence. En moins de temps qu'il n'en faut pour dire «ouf», les deux hommes avaient une maison en commun («ce serait tout de même plus facile pour se voir, non ?»), des emplois du temps organisés en fonction de celui de l'autre («je ne donne pas cours ce vendredi-là. On se prend un long week-end ?») et à présent un bébé en route.

Le seul soucis, c'était qu'Anis n'était pas au courant pour le bébé.
Il était parti avant que Tom ne le sache lui-même.

Revenons-en au fameux coup de fil.
Cet après-midi-là, un samedi, Tom s'en souvenait encore fort bien, alors que les deux amants partageait un diner quelque peu tardif, le portable d'Anis avait sonné et l'homme avait décroché, comme il le faisait d'habitude. « Anis Ferchichi, à qui ai-je l'honneur ? » C'était ce qu'il disait toujours quand il ne connaissait pas le numéro de l'appelant. La conversation n'avait pas durer longtemps et Tom avait vite compris que ce n'était pas quelque chose qui allait lui plaire. Que ce n'était pas quelque chose qui plaisait à son compagnon non plus au vu de la tête qu'il tirait.

Sa riche expérience de vie militaire serait plus utile du côté du Moyen-Orient, d'après son supérieur hiérarchique direct. C'était une demande qui venait de plus haut que lui, il n'était que l'intermédiaire. En plus clair, Anis ne pouvait pas refuser.

Le lendemain, il en avait longuement discuter au téléphone avec un autre homme, probablement quelqu'un d'important parce qu'Anis ne cessait de lui adresser la parole en commençant ou en finissant par Monsieur. Tom était resté à côté de lui toute la soirée, espérant tout comme lui qu'il obtiendrait une réponse positive à sa demande de refus de transfert.

Anis ne l'obtint pas.

Une semaine et demi plus tard, ils se disaient au revoir à l'aéroport, mais le rituel ressemblait bien plus à des adieux aux yeux de Tom. Moins de deux semaines plus tard, Tom découvrait qu'un petit bout d'homme se cachait dans son ventre depuis un moment déjà.

Quand il avait de la chance, le tressé recevait une lettre toutes les deux semaines. Quand les temps étaient plus rudes, une lettre par mois, parfois moins. Il n'avait jamais l'occasion de répondre car le gouvernement autorisait les sorties de lettre, mais pas les entrées. Il n'avait donc jamais eu l'occasion de dire à son compagnon qu'il attendait leur enfant depuis presque huit mois à présent. Et il ne savait pas non plus quand Anis reviendrait. Il ne mentionnait aucune date de retour dans ses lettres. Tom commençait lentement mais sûrement à désespérer de le revoir un jour.

Son congé de 'maternité' prendrait bientôt effet et ce serait pire encore, parce qu'alors, il serait seul à la maison, sans devoir faire quoi que ce soit à part s'occuper de son fils et de la maison. Il allait devenir complètement dingue à ce rythme-là ...

...

Samedi matin.
Le petit l'avait réveillé à une heure complètement indécente en faisant des bonds sur sa vessie, encore une fois. Tom s'était levé après bien des tentatives, s'était vidé la vessie, lavé, avait mangé et gisait à présent comme une véritable épave dans son canapé, le courrier du jour dans les mains.

Il s'installa un peu plus confortablement, c'est-à-dire, sur le flan gauche pour soulager son estomac et sa gorge des remontés acides et commença à feuilleter les journaux, magazines et enveloppes. Rien de bien particulier ; le journal du jour, le magazine adressé aux parents en devenir auquel il s'était abonnés il y a de cela quelques mois déjà, une carte postale de sa mère (elle était apparemment aux Canaris en ce moment. Il semblerait qu'elle ai bien choisi sa croisière et qu'elle ai du bon temps. Tom eu envie de grincer des dents en jetant un coup d'oeil par la fenêtre parce qu'il pleuvait encore, mais il ne pouvait pas se permettre d'être fâché avec sa mère alors qu'elle l'avait tellement aidé depuis le début de sa grossesse.), un fascicule publicitaire pour de l'électroménager, la facture d'eau, une autre facture ; celle de ses cours de relaxation pour personne enceinte, le bon de commande du berceau (il était enfin arrivé au magasin, ce n'est pas trop tôt !) et enfin, une enveloppe jaune pâle en papier cartonné. Une lettre qui lui était adressée et sur laquelle se trouvait imprimé les mots STRICTEMENT CONFIDENTIEL en bordeaux, juste au-dessus de son nom.

Tom laissa tomber tout le reste du courrier au sol en apercevant le sceau du département militaire gouvernemental apposé sur le coin supérieur droit de l'enveloppe. Ses mains se mirent à trembler et sa respiration se fit brutalement haletante. Ses doigts fébriles déchirèrent l'enveloppe et extirpèrent la lettre officielle de sa prison de papier, la peur obstruant sa gorge d'une boule qui le fit haleter encore un peu plus sévèrement en lisant les premiers mots imprimés à son intention.

« Monsieur Kaulitz,

C'est avec plaisir que j'ai le privilège de vous annoncer que la date de retour de votre compagnon, Sgt Major Anis Ferchichi, a été fixée au 22 Avril prochain.

Le Sgt Major mettra pied à terre à l'aéroport d'Eddington, au Terminal 2b, porte 15. L'atterrissage de son avion est prévu pour 13h3O. Veuillez d'avance m'excuser pour l'éventuel retard de l'avion, qui ne dépend malheureusement pas de ma personne.

C'est avec joie que mon équipe et moi-même vous accueillerons au cocktail prévu pour le retour du Sgt Major et de ses hommes. Ci-joint une invitation strictement personnelle audit cocktail. Veuillez la présenter à votre arrivée devant la porte 15 du Terminal 2b pour pouvoir accéder à la salle prévue pour l'accueil des familles et amis de nos compatriotes, salle où les soldats et le Sgt Major seront menés une fois l'avion au sol.

Veuillez agréé, Monsieur, à mes sentiments d'amitié les plus sincères,

Caporal Georg Listing »

La lettre glissa des doigts de Tom et il perdit connaissance sous le coup de l'émotion.

...

22 Avril, 13h35

L'avion aurait un quart d'heure de retard, c'est ce que le Caporal Listing leur avait signaler peu après l'arrivée de Tom dans la salle de cocktail. Cela faisait presque vingt minutes qu'il était là et qui était venu lui parler ? Trois filles, toutes trois enceintes ou à l'essai. Ca ne l'avait pas tellement étonné en fait ...

« Et toi, Tom, tu en es à combien ? »
« Oh, moi, huit mois bien fait maintenant. »
« Ohlala ! C'est pour bientôt alors ! »
« Pour quand est prévue ta césarienne ? »
« Dans trois semaines. Mon médecin trouve le bébé encore un peu frêle. Il m'a dit qu'une semaine de plus bien au chaud là-dedans ne pouvait que lui faire du bien. »
Dit-il en se tapotant le ventre.
« Ah, ces bébés, ils ont bien de la chance ! Toujours au chaud, toujours nourris et aucun tracas. »
« Tu l'as dit ! J'ai tellement hâte de tomber enceinte, si vous saviez ! »


La conversation continua un long moment et couvrit bien des sujets ; du choix du médecin et de l'hôpital, aux choix des prénoms, sans oublier l'achat du berceau. Les minutes filaient à toute vitesse alors que Tom se laissait emporter par l'enthousiasme de la gente féminine l'entourant.

14h arriva rapidement et la porte s'ouvrit alors. Toutes les personnes présentes se tournèrent vers celle-ci et applaudirent quand les soldats passèrent le seuil de la pièce. Les trois jeunes femmes aidèrent Tom à se relever et restèrent à ses côtés pour applaudir les exploits de leur bien-aimé respectif.

Quand Anis entra enfin dans la pièce, le tressé en eut les larmes aux yeux, mais se retient bravement et lui fit un petit signe de la main. A peine l'eut-il aperçu qu'Anis se dirigeait déjà à grands pas vers son compagnon caché dans le fond de la pièce, un énorme sourire aux lèvres.

« Tom ! » S'exclama-t-il en lâchant son gros sac de voyage au sol.

Et c'est au moment où il voulu prendre le jeune homme dans ses bras qu'il se rendit soudainement compte que Tom avait dû fouiller dans les caisses du grenier pendant son absence pour retrouver les t-shirts XXXL qu'il portait à l'époque où ils s'étaient rencontrés. Le regard d'Anis se figea sur le tissu tendu d'un de ses vieux dessus, au niveau du ventre proéminent de son amant, avant de retourner sur son visage, un air complètement perdu s'y dessinant.

Tom se mordit vivement la lèvre et rougit, à la fois de gêne et de peur.

« Surprise ! » Se contenta-t-il de dire à mi-voix en posant ses deux mains de part et autre de la petite montagne qu'était son ventre.

Anis ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais la referma aussitôt alors que de nombreuses larmes envahissaient ses yeux chocolat. Tom approcha de quelques pas et posa une main tendre sur son épaule, serrant légèrement.

« A-anis ? » L'interpella-t-il, incertain.

L'homme le serra soudainement contre lui, faisant bien attention de ne pas écraser son ventre en se décalant sur le côté et laissa s'échapper quelques larmes dans le cou de Tom avant de se redresser et de le fixer droit dans les yeux.

« Oh Mon Dieu ... C'est le plus beau cadeau de retour que tu pouvais me faire ! » Lui dit-il, des sanglots encore plein la voix.

Les yeux de Tom s'écarquillèrent et il se mit soudainement à pleurer aussi, serrant le cou, la tête et les épaule d'Anis contre lui d'un bras tout en attrapant l'une des grandes mains du Sergent pour la poser sur son ventre, juste à l'endroit où leur fils venait de lui mettre un petit coup, quelques secondes auparavant. L'enfant réitéra et Anis couva l'endroit où se trouvait sa main d'un regard surpris, puis heureux, puis incroyablement tendre. Tom sourit à travers ses larmes et frotta juste sous la main d'Anis pour provoquer un autre coup. Le bébé, le leur, se fit un plaisir de lui répondre.

Anis l'embrassa profondément tout en le serrant contre lui, sa main restant là où elle se trouvait, là où elle devait être, sur le ventre de celui qu'il aime, pour protéger leur enfant.


Écriture : 3O Décembre 2O11 & O6 Janvier 2O12
Publication : 23 Janvier 2O12

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